@rodforget

Artiste visuel et blogger sur les thèmes de l'eau, l'égo et l'amour.

DOSSIER N°11 « L’eau et les femmes »

 

Auteur: Rodolphe Forget

Le mot « eau » vient du vieux français « ewe » qui veut dire « Ève » première femme et mère de l’humanité dans la culture judéo-chrétienne. Le lien entre l’eau et la femme apparait donc déjà à travers ce mot, mais pas seulement, phonétiquement « eau » est similaire à la lettre O qui graphiquement ressemble à un orifice ou à une sphère. C’est-à-dire ce qui est propice à la pénétration, l’évacuation et la protection nécessaires à tout phénomène biologique. À l’instar de la reproduction humaine qui mobilise le corps de la femme pendant l’accouplement et ensuite la période de gestation jusqu’à l’accouchement. C’est l’eau qui ouvre la femme à la pénétration du phallus de l’homme, et c’est encore l’eau qui permet le processus de fabrication du nourrisson. La femme entretient donc un lien puissant avec cet Élément qu’il est fondamental d’étudier. Notamment parce que nous avons tous pénétré la femme, du fait que nous, les humains, sommes tous nés de l’une d’entre elles.
Dans ce dossier N°11 « L’eau et les femmes », nous nous intéressons à certaines particularités du corps de la femme qui la différencie de l’homme (lié à l’air) et lui donne ainsi une identité fonctionnelle semblable à l’eau. Puis, nous nous proposons de réfléchir en quoi cette proximité influence la femme psychologiquement voire spirituellement.

Quelques extraits ici : https://eaudossier.wordpress.com/2015/06/12/dossier-n11-leau-et-les-femmes/

DOSSIER N°10 « L’eau et les fantasmes »

 

Auteurs: Marc Henry et Rodolphe Forget

Il y a différentes façons de comprendre le mot « fantasme », cependant nous pouvons nous accorder sur son origine étymologique qui dérive du mot grec φαντασμα (phantasma) désignant au départ « illusion » ou « apparition ». De nos jours, le mot fantasme possède une connotation nettement sexuelle, suite aux travaux du psychanalyste allemand Sigmund Freud qui utilisa le mot allemand Phantasie qui désigne une production imaginaire qui représente un sujet dans un scénario déterminé, à la manière d’un rêve, et figure, d’une manière plus ou moins voilée, un désir. Comme le mental a une difficulté à se représenter le fonctionnement complexe du vivant à laquelle l’eau participe pleinement, il produit du fantasme avec cette dernière. Dans la première partie du dossier, Marc Henry démystifie quelques exemples très célèbres de fantasmes sur l’eau, prétendument  scientifiques. Puis dans la deuxième partie du dossier N°10, Rodolphe Forget s’applique à comprendre pourquoi ces fantasmes ont-ils un écho si favorable dans le public, en démontrant le paradoxe de la science qui produit elle-même les fantasmes qu’elle dénonce depuis la désacralisation par Lavoisier au 18e siècle, de l’Élément Eau en banale substance du quotidien.

Quelques extraits ici : https://eaudossier.wordpress.com/2015/04/14/dossier-n10-leau-et-les-fantasmes/